Faut-il avoir honte de vivre sans gluten ?



Juste avant d'entrer dans le sujet principal de cette page, je voulais vous dire que j'ai peut-être quelque chose qui pourrait vous aider si vous débutez sans gluten.

Plus d'infos à ce sujet à la fin de l'article...

Maintenant, pour ce qui concerne le sujet qui nous préoccupe...

Je parle de ce sentiment de honte qu’on peut éprouver lorsqu’on doit vivre sans gluten, et affronter le regard des autres en société…

👇 PLUS D’INFOS 👇

Paradoxalement, une personne sensible au gluten pourrait se sentir mal à chaque fois qu’elle NE mange PAS de gluten.

Pourquoi ? Tout est expliqué dans la vidéo.

Etant sensible au gluten, j’ai été directement confronté au regard des autres et à leur jugement.

Si vous êtes vous aussi dans ce cas, vous avez probablement aussi vécu des moments compliqués, et aussi des moments où il a fallu vous défendre, vous justifier.

Vous avez peut-être volontairement ou involontairement esquivé le sujet. Peut-être avez vous fuit toutes les circonstances qui vous auraient obligé à vous y confronter…

Je parle de la peur d’être jugé, de la difficulté d’assumer ses intolérances alimentaires en public.


ℹ️ RESSOURCES UTILES

📝 LIEN VERS UN BONUS sur la sensibilité au gluten non coeliaque

Et si vous préférez la version texte c’est par ici !

Faut-il avoir honte de vivre sans gluten - Marc Welter

Faut-il avoir honte de vivre sans gluten ?

Pourquoi est-ce que j’ai choisi de parler de ce sujet ?

Ça part de quelque chose d’assez anciens. En fait, j’ai retrouvé dans mes archives, des brouillons de certains articles que je n’ai jamais publiés sur mon blog.

Et il y a un article qui s’appelle justement “faut-il avoir honte de vivre sans gluten” que j’avais écrit en septembre 2014 !

Au moment de tourner cette vidéo, on est en 2017, et cet article n’a jamais été publié.

À l’époque j’avais besoin de de dire des choses, et j’avais besoin de les faire sortir, et malheureusement je n’ai jamais appuyé sur le bouton “envoyer”.

J’aimerais justement appuyer sur le bouton envoyer, j’aimerais revenir sur cette archive.

Et je vais vous lire des passages de cet article pour essayer d’ouvrir la discussion, parce que je pense que c’est un sujet qui ne touche pas que moi.

À l’époque, quand j’ai décidé de ne pas publier cet article, c’est parce que je pensais être le seul dans ce cas-là…

Je l’ai laissé dans les cartons !

Et peut-être j’ai eu tort de le faire…

Finalement, les personnes qui souffrent d’intolérance alimentaire, le gluten étant un des éléments majeurs, on est plutôt nombreux à avoir des problèmes d’intolérance alimentaire !

Donc est-ce qu’il faut encore avoir honte aujourd’hui de vivre avec ses intolérances alimentaires ?

Tout est parti d’une anecdote autour d’un blog culinaire sur lequel j’ai laissé des commentaires.

Et j’ai écrit que :

J’ai un jour laissé un commentaire sur un blog culinaire, un blog culinaire “avec gluten”.

C’est un blog que j’apprécie énormément, l’important n’est pas tellement le commentaire mais la réponse d’un autre lecteur.

À ma grande surprise mon commentaire avait suscité cette réponse que j’ai trouvé un peu provocatrice sur le moment et il m’a fait réfléchir.

En fait dans mon commentaire, j’avais dit que j’avais de nombreuses intolérances alimentaires, et que j’allais essayer d’adapter la recette, et de voir si j’arrivais à naviguer, et à quand même arriver à retrouver le plaisir et la satisfaction de la recette d’origine.

Et donc la personne qui a lu mon commentaire a réagit en disant :

“avoir autant d’intolérance et s’en vanter, c’est presque indécent !”

…parce que ce que j’avais dit que j’en avais plus d’une cinquantaine.

Et la personne était un peu choquée.

Alors moi, sur le moment, je l’ai un peu “mal pris”, je me suis dit : “mince ! Je n’aurais peut-être pas dû me présenter de cette manière-là, enfin voilà !”.

J’étais assez perturbé.

Donc en gros ce que j’ai écrit :

Était-ce à prendre au premier degré ou au second degré.

J’étais très troublé avant de réaliser que ce n’était apparemment que du second degré !

Donc la personne a fait semblant d’être surprise, mais peut-être c’est une façon polie de dire que je ne devrais pas parler aussi ouvertement de ces questions-là, ou en tout cas ne pas étaler publiquement avec fierté que j’ai plus 50 intolérances alimentaires à gérer au quotidien !

La personne n’a probablement même pas imaginé que j’aurais pu prendre le commentaire au mot, ou avoir le moindre doute sur le message qu’elle souhaitait communiquer.

Quand on a des intolérances alimentaires, on se pose la question d’une manière ou d’une autre :

Faut-il avoir honte de vivre sans gluten ?

Du coup, je vous renvoie la question :

Est-ce que vous, vous avez honte de devoir vivre, cuisiner, manger sans gluten au quotidien ?

Ou même tout simplement d’avoir simplement à en parler ?

Parler du « sans gluten » autour de vous et devoir vous affirmez face à vos proches, vos collègues de travail ?

Est-ce que vous vous sentez à l’aise d’assumer la discussion, et d’assumer votre position ?

Quand on a des problèmes d’intolérance alimentaire.

Étant intolérant au gluten, j’ai été directement confronté au regard des autres, à leur jugement.

Si vous êtes vous aussi dans ce cas, vous avez probablement aussi vécu des moments compliqués, et aussi des moments où il a fallu vous défendre, vous justifier.

Vous avez peut-être volontairement, ou involontairement esquivé le sujet…

Peut-être avez-vous fui toutes les circonstances qui vous auraient obligées à vous y confronter ?

Si vous n’êtes pas dans ce cas, mais néanmoins curieux / curieuse de vous mettre un moment dans la peau d’un intolérant au gluten, je vous propose dans cet article, et donc dans cette vidéo, une réflexion autour du regard d’autrui, et de ses effets.

Le paragraphe suivant, je l’ai appelé :

Vivre caché ?

Je vous donne des exemples, vous allez voir, c’est tout de suite très parlant.

Pause sur une aire d’autoroute : café et croissant ?

Pas sûr…

Au travail : la dernière recrue a apporté des gâteaux pour fêter son arrivée, tu les as déjà goûtés ? Ils sont excellents, tu devrais vraiment !

Pas sûr…

Au travail : aujourd’hui réunion toute la journée, je commande des sandwiches, tu veux quoi toi ?

Ben ça risque d’être compliqué, je crois…

Après le travail : un collègue vient vous voir : Il y a un super bar qui a ouvert là au coin de la rue, C’est un pub irlandais, il y a plein de bières, ça t’intéresse, ça te dit, on va aller boire une petite bière ce soir ?

Vous croisait un(e) ami(e) dans la rue : oh, ça fait super longtemps qu’on s’est pas vu ! Eh ! On devrait se faire un resto ! Ça te dit un petite pizza un de ces quatre ?

Le sujet suivant c’est le gluten et les médias

Aujourd’hui il existe une pression médiatique au sujet du « sans gluten » qui est de plus en plus présente pour différentes raisons.

Certains parlent d’effet de mode.

C’est très facile à dire quand on n’est pas concerné directement !

Par contre quand on est intolérant au gluten, je le dis et je le répète souvent, pas besoin d’être malade cœliaque, pour être intolérant au gluten.

Bon, maintenant je nuance un petit peu plus la manière de dire puisque “intolérant au gluten”, c’est un terme assez vague, donc si je devais préciser, je parlerai plutôt de sensibilité au gluten, que ce soit maladie cœliaque, ou pas.

En tous cas, il faut déjà affronter la vision des média.

Certains média sont favorables à la cause des intolérants, des sensibles au gluten d’autres sont clairement anti-régime restrictif sans gluten.

La plupart prennent position, et n’ont pas une vision objective, et impartiale.

Parfois certains s’emportent, et leurs émotions prennent le dessus sur les faits scientifiques.

Parfois la justification objective n’existe pas, et il faut se contenter d’une intuition, difficile à défendre…

Ce n’est jamais très bon pour un débat constructif de s’emporter, mais ce comportement est malgré tout fréquent, y compris dans les média…

Et le problème autour de ça, c’est que le pain, c’est un aliment tellement traditionnel, tellement ancré dans la gastronomie, dans notre culture, surtout en tant que français, que quelqu’un qui essaie de toucher à ce patrimoine, parce que c’est quand même un savoir-faire artisanal, c’est quelque chose qui fait la fierté de la France, face à plein d’autres pays…

Moi d’ailleurs, au tout début quand je commençais à ressentir des effets d’intolérance alimentaire, que je suspectais des problèmes autour de mon alimentation, je parlais à ma compagne, et je lui disais : “mais tu te rends, compte il y a des gens qui ont des problèmes avec le gluten, t’imagines, les pauvres !, ils ne peuvent même plus manger de pain, même plus manger de pâtes, ohla la c’est triste !”.

Et moi-même je me suis mis dans la position de celui qui a la critique facile, qui a le jugement un peu hâtif, parce qu’on ne se pose pas trop de questions, on est simplement en opposition de point de vue.

On n’est pas du même avis, et puis on n’y va “à la spontanéité”…

Et spontanément si l’on ne prend pas le temps de creuser, d’étudier la question, on finit par répondre un peu ce discours classique de “l’effet de mode”, du truc “moi j’en mange tu devrais devrait goûter ça ne peut pas te faire du mal ! Prends-en un petit peu, tu verras…

Pourquoi ça doit être si strict que ça ?

Et en réalité, si !, il faut être strict, parce que quand on n’est pas strict en général on le paye !

Peut-être pas tout le monde de la même manière, mais en tout cas, le niveau de sensibilité pour quelqu’un qui a des problèmes est généralement assez important.

Donc voilà ! C’est pas évident.

Je reprend le fil de ce que j’avais écrit à l’époque.

Comme tout le monde, il m’arrive de me sentir révolté, et en colère, quand quelqu’un ne partage pas mon point de vue.

C’est exactement, ce que j’essaie d’illustrer dans cette petite histoire que je viens de vous raconter…

Il faut savoir garder la tête froide !

L’expression est connue, il ne faut pas se laisser dominer par ses émotions.

Plus faciles à dire qu’à faire !

Une personne qui adore le pain se moque bien des gens qui ne peuvent pas en consommer, ou alors cette personne se révoltent qu’on essaie de convaincre tout le monde que le gluten est mauvais pour la santé !

Elle en mange chaque jour et ça ne fait absolument rien !

Dans le meilleur des cas, tout cela laisse cette personne indifférent et incrédule !

Si ce n’est pas la colère, ce sera de la pitié !

Difficile d’échapper aux émotions.

L’effet de mode, est-ce que c’est une excuse facile ?

Il existe des personnes “non intolérantes” qui passent à une alimentation sans gluten par souci de prévention pour leur santé, et donc sans avis médical, ni analyses biologiques qui viennent confirmer un diagnostic de maladie cœliaque.

Ajoutez à cela certaines stars et célébrités, des grands sportifs professionnels, qui se mettent à vanter les mérites d’une alimentation sans gluten, et vous trouverez des gens pour faire des raccourcis rapides, et de conclure à “l’effet de mode”.

Mais quand on est sensible gluten, sincèrement l’effet de mode, on s’en moque !

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais vraiment, on se moque de l’effet de mode !

D’ailleurs c’ets plutôt quelque chose qui a un impact négatif sur la perception que les gens ont de ce problème.

L’effet de mode on s’en moque, ou plutôt non !, on ne s’en moque pas.

Car cela peut avoir deux conséquences opposées.

Soit cela aide à convaincre les gens de l’importance des effets du gluten sur la santé, puisque les personnalités célèbres affirment leur position et nous donnent inconsciemment envie de les suivre…

Donc il y a ce côté “suiveur” de l’effet de mode.

Soit au contraire cela va décrédibiliser la perception de ces mêmes effets du gluten sur la santé.

Dans ce cas la mode a une connotation très négative, simplement parce qu’une petite partie des convertis au « sans gluten » ont fait ce choix pour des raisons moins valables, moins justifiées, ou moins reconnues par la médecine officielle…

Ils sont seulement des fans, des groupies, des personnes influençables, et donc sans capacité de discernement, sans vraie bonne raison de santé pour soutenir leur choix.

C’est exactement comme ça que se transforme disons une “tendance sans gluten” qui n’a pas forcément une connotation négative, en “effet de mode” qui là, a vraiment une connotation négative !

Le fait d’avoir cette connotation négative, d’être taxé de victime de la mode dès qu’on parle du sujet du « sans gluten », ça m’amène à la réflexion suivante.

Et ça c’est le point vraiment central.

Et c’est là où je reviens sur la question de départ : “faut-il avoir honte de vivre sans gluten ?”

La peur d’être jugé

Je ne sais pas si vous vous y retrouvez, mais j’espère vraiment que soit vous y retrouvez, soit vous êtes suffisamment curieux ou curieuse pour comprendre que les gens peuvent se trouver dans cette situation-là, et le vivre mal.

J’explique.

Moi j’ai eu beaucoup de mal accepter mon intolérance au gluten, ma sensibilité au gluten.

Et j’ai vécu des débuts très durs.

Alors, accepter d’en parler a été encore plus difficile.

En fait, si vous n’êtes pas sensible au gluten, il y a de très fortes chances que vous mangiez du pain chaque jour,et peut-être même à chaque repas.

Et il n’y a pas que le pain …

Donc je ne pense pas me tromper de beaucoup en disant que vous mangez du gluten tous les jours.

Dans ce contexte, envisager de vous priver de ce qui vous nourrit, et vous rassure au quotidien, cela doit vous sembler difficile, douloureux, voire impossible à concevoir !

Si vous n’avez pas de problème avec le gluten, si personne dans votre entourage n’en souffre, peut-être n’avez-vous pas d’avis tranché sur la question ?

Un “sensible au gluten” se sentira mal à chaque fois qu’il mange du gluten.

Parfois même en quantité infime, si sa sensibilité est importante…

Parfois, les effets néfastes du gluten sur la santé ne sont même pas digestifs, et apparaissent et se développent plusieurs jours voir dizaines de jours après avoir mangé du gluten.

Dans ce cas, difficile d’accepter la critique d’une personne qui dit que le gluten n’a pas de conséquences négatives pour la santé.

On peut avoir envie de se révolter contre l’incompréhension.

Mais tout le monde n’a pas les bons réflexes, les bons arguments les bonnes réponses au bon moment.

Tout le monde n’a pas le sens de la répartie !

Parfois, on se retrouve… quelqu’un nous ferme le clapet…

Les mots ne viennent pas, on ne sait pas comment se défendre,comment de justifier, et on se sent jugé.

Et on est bloqué, on n’arrive pas !

Alors on ne répond rien !

N’empêche, il arrive qu’on le vive mal, parce qu’on a sincèrement envie de faire bouger les choses, et de convaincre les autres qu’on a raison, qu’on a raison de manger sans gluten, au moins pour soi-même.

Pas forcément de convaincre les autres, j’entends bien sûr…

Une forme de culpabilité ?

Paradoxalement, une personne sensible au gluten pourrait se sentir mal à chaque fois qu’elle ne mange pas de gluten…

Pourquoi ?

Déjà le fait de se sentir exclue, isolée, différente !

Doit-on se sentir coupable alors qu’on a la sensation de n’avoir aucun contrôle sur cette situation ?

Suis-je vraiment responsable de ce qui m’arrive ?

L’humanité se trouve aujourd’hui face à de nouveaux problèmes.

L’abondance alimentaire et le manque de temps.

En effet, lorsqu’on n’a que l’embarras du choix, il devient difficile de choisir la meilleure forme d’alimentation qu’il nous faudrait.

De plus, par manque de temps, nous occidentaux, nous appuyons de plus en plus sur les solutions rapides, et toutes prêtes, proposées par l’industrie agroalimentaire.

On préfère généralement faire comme tout le monde.

On cherche à gommer les différences, ne serait-ce que pour ne pas être montré du doigt.

Cela cache l’idée qu’on n’a pas le courage d’affronter le regard des autres, ou dans le meilleur des cas simplement le fait qu’on préfère avoir une vie tranquille, et éviter d’attirer l’attention quand ça n’est pas indispensable.

Avant, j’avais une forte appréhension à la simple idée d’affronter en public les questions en rapport avec l’alimentation sans gluten.

Vous voyez que j’ai fait beaucoup de chemin depuis, puisque je me présente à vous à travers des vidéos, et j’assume les choses.

Et c’est peut-être une thérapie pour moi qui permet justement de dépasser ce sentiment de honte.

Mais je reviens trois ans en arrière, je n’aurais pas été en mesure de le faire puisque l’article je ne l’ai même pas publié, pour vous dire !

Avant j’avais une forte appréhension à la simple idée d’affronter en public les questions en rapport avec l’alimentation sans gluten.

Depuis le début de mon blog, j’ai pris mon courage à deux mains.

Et j’ai découvert que je m’étais plutôt trompé.

J’ai balayé les fausses croyances, cette idée de malaise, de culpabilité, parce que ça n’a pas lieu d’être !

Les gens sont avant tout curieux, en grande majorité compatissants, quand il arrive que j’aborde le sujet.

J’avoue qu’il a été difficile pour moi de passer ce cap d’affronter le regard des autres en public au sujet de l’alimentation sans gluten.

Au fur et à mesure de l’avancement mon blog, mes craintes se dissipent et les choses prennent forme.

Alors, je ne sais pas si vous voyez, mais j’ai beaucoup parlé au passé, et tout d’un coup je parle au présent : “mes craintes se dissipent”, “les choses prennent forme”.

Je ne dis pas “les choses ont pris forme” pour dire que c’est bon, tout va bien…

Au moment d’écrire cet article je n’étais pas encore à l’aise.

J’étais en train de prendre conscience que j’étais peut-être le porte-parole d’une minorité silencieuse, ou d’une partie de la population qui avait envie de dire, de taper du poing sur la table, et de dire : “non ! Moi les effets de mode ça me concerne pas ! Moi je suis vraiment vraiment victime du gluten !”.

Et pour terminer je dis :

De nombreuses questions se bousculent dans ma tête, mais cet article à lui tout seul ne suffira pas à y répondre.

Et là je vais vous laisser sur une série de questions :

Qui ose parler de sa sensibilité au gluten ?

Est-ce que vous osez en parler ?

Faut-il dire autour de soi qu’on ne peut pas manger du gluten et pourquoi ?

Comment cohabiter avec des personnes qui mangent du gluten chaque jour dans un monde qui est rythmé par la consommation d’aliments contenant du gluten ?

Pain, pâtes, pizza, sandwich, crêpe… J’en passe !

Peut-on vivre une autre manière de manger tout en restant en harmonie avec son entourage et pas uniquement en harmonie avec son corps ?

Et pour une fois c’est une question qui en amènent beaucoup d’autres.

Et je vais vous laisser sur ces questions…

Pour un petit peu réfléchir à tout ça de votre côté vous aussi.

Et je vous dis à très vite pour une prochaine vidéo !

Ciao, ciao !


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Vous êtes concerné(e) par un changement alimentaire à cause d’une maladie liée au gluten (maladie coeliaque, sensibilité au gluten non coeliaque, allergie au blé).
Des intolérances alimentaires vous font souffrir (intolérance aux produits laitiers : lactose, caséine et protéines de lait de vache). Vous avez d’autres maladies chroniques…

Je ne me contente pas d’enlever le gluten, j’ajoute des informations nutritionnelles, de la vulgarisation scientifique, une dose de créativité et quelques soupçons d’humour.


😼 QUI EST MARC WELTER ?

Je suis victime de nombreuses intolérances alimentaires.
Je parle de régime sans gluten et sans lait, d’intolérances alimentaires, de nutrition-santé
Je me sers de ma passion pour la bonne cuisine, de mon doctorat de Biologie, et de ma formation de thérapeute en nutrition-santé globale pour vous apporter un éclairage unique sur l’alimentation et la santé.
J’ai l’ambition de créer quelque chose de grand, mais pour ça, j’ai besoin de vous.

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Pour en revenir rapidement à ce que je vous écrivais en tout début d'article...

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Merci d'avoir lu cet article jusqu'au bout !

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