Intolérances alimentaires: c’est dans votre tête -4 critères des médecins pour classer votre dossier

On parle de ce cas, quand vous avez des intolérances alimentaires et qu’on vous dit « c’est dans votre tête »…

👇 PLUS D’INFOS 👇

Dans la vidéo d’aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un sujet dont on nous rabat les oreilles en permanence.

C’est ce fameux argument “c’est dans votre tête”.

Quand vous avez des intolérances alimentaires et qu’on vous dit : “ah ben, on a fait le tour de la question”, que ce soit les médecins ou que ce soit les amis, la famille qui ne sont pas convaincus…


ℹ️ RESSOURCES UTILES

MA PAGE DE RESSOURCES :

http://blog-sans-gluten.com/0cghyt

LES VIDÉOS SUR LA SENSIBILITÉ AU GLUTEN NON COELIAQUE

Et si vous préférez la version texte c’est par ici !

 

intolerances alimentaires - c_est dans votre tete -4 criteres des medecins pour classer votre dossier

Salut c’est Marc.

Dans la vidéo d’aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un sujet dont on nous rabat les oreilles en permanence.

C’est ce fameux argument “c’est dans votre tête”.

Quand vous avez des intolérances alimentaires et qu’on vous dit : “ah ben, on a fait le tour de la question”, que ce soient les médecins ou que ce soit les amis, la famille qui ne sont pas convaincus…

On vous dit : “ c’est dans votre tête”.

Et l’argument vient assez facilement.

Pourquoi j’ai envie d’en parler dans cette vidéo, c’est parce que j’ai vu récemment une information concernant une maladie, une catégorie de maladie qui a trouvé sa place dans un manuel très important pour les psychiatres et les médecins neurologues…

C’est en fait un manuel qui est mis à jour tous les quelques années.

Et la dernière version date de 2013.

En 2013 on a ajouté une nouvelle maladie.

Et cette nouvelle maladie, elle a trouvé sa place au niveau des troubles alimentaires, assez proches en fait de l’anorexie, et de la boulimie.
Juste à côté, on a placé cette nouvelle maladie.

J’ai pris certaines notes, je vais vous dire tout de suite de quoi il s’agit.

Dans un premier temps je vais vous parler des quatre critères qui sont utilisés pour définir cette “maladie”.

Et puis je vais vous expliquer ensuite dans un deuxième temps ce qui me paraît un petit peu bizarre, aberrant, ou pas très bien pensé par les personnes qui ont décidé d’inclure cette nouvelle maladie dans ce manuel.

Donc en fait, le problème ça concerne une maladie qui prend le doux acronyme de ARFID.

J’imagine que vous n’en avez jamais entendu parler.

Même moi je n’en ai pas tellement entendu parler que ça.

Donc l’accronyme est en anglais “Avoidant/restrictive Food Intake Disorder”

La traduction la meilleure que j’ai réussie à vous proposer, c’est celle-ci :

“troubles de la prise alimentaire par restriction ou évitement”.

Donc l’idée c’est que l’on essaie d’éviter des aliments pour différentes raisons.

Le premier critère pour rentrer dans la “case” de cette maladie c’est qu’on a en fait une perturbation de l’alimentation manifestée par une incapacité persistante à répondre aux besoins nutritionnels et/ou énergétiques appropriés.

Donc, ça veut dire que soit on n’a pas suffisamment de vitamines, soit on n’a pas suffisamment de calories pour soutenir le fonctionnement du corps.

Ce premier paramètre est associé à un ou plusieurs de ces quatre éléments qui sont listés dans le manuel.

C’est un peu bizarre déjà, parce que le fait d’associer le fait d’être en “carence” pour simplifier, c’est ça le problème, associer le fait d’être en carence avec différents autres paramètres, ça fait déjà rentrer dans la première catégorie de cette maladie, dans le premier critère si vous voulez.

Les autres points qui sont associés à ce déficit nutritionnel ou énergétique, c’est la perte de poids significative, ou l’incapacité à atteindre un gain de poids, ou une croissance insuffisante chez l’enfant. Donc on stagne, on perd du poids chez l’enfant alors qu’on devrait en gagner. Ou on perd du poids chez l’adulte au lieu de rester stable.

L’autre c’est évidemment un déficit nutritionnel significatif, donc ça c’est juste pour compléter la définition initiale qui va exactement dans ce sens là.

Le troisième point c’est une dépendance à l’alimentation entérale ou aux suppléments nutritionnels oraux.
Donc, soit on met une canule pour vous injecter de la nourriture directement dans l’estomac parce que vous n’arrivez plus à vous nourrir vous-même.

Donc ça s’appelle la nutrition entérale, ou alors quand on utilise des compléments alimentaires, mais cette fois-ci, par pour compléter, pour se “booster”, mais c’est vraiment pour remplacer l’alimentation.

Donc quand on a tendance à fonctionner sur un mode : “j’essaie de remplacer mon alimentation par des compléments alimentaires”.

Ensuite il y a quelque chose qui me parait petit peu difficile à décrire et à comprendre.

La définition n’en dit pas beaucoup plus :

“interférence marquée avec le fonctionnement psychosocial”.

Ça veut dire que le fait que l’on mange différemment, et qu’on est dans ce schéma de déficit nutritionnel ou énergétique perturbe notre interaction sociale, si vous voulez…

Donc ça c’est le premier critère.

Jusque-là, on se dit : “mais qu’est ce que ça a à faire dans un manuel destiné à identifier des maladies mentales ?”

On va continuer avec le deuxième critère.

Le deuxième critère pour avoir cette maladie, donc ce fameux ARFID dont j’ai parlé au début, c’est si on a une perturbation, qu’on a déjà décrit dans le premier critère, mais qui n’est pas mieux expliquée par le manque de nourriture disponible ou par une pratique culturelle.

Donc quelqu’un qui fait le ramadan et qui se prive pendant la journée pour une période courte de l’année en plus, voilà, ensuite le manque de nourriture disponible, bon ça c’est évident, si vous n’avez pas assez à manger dans votre assiette, parce que vous êtes en situation de famine, ou je ne sais quoi, évidemment vous n’avez pas cette maladie, ce trouble de l’alimentation.

Jusque-là on exclut des cas extrêmes, ou on complète le critère numéro qui a déjà été défini, et dont on vient de parler.

Le troisième critère, c’est que cette perturbation de l’alimentation ne se produit pas exclusivement au cours de l’anorexie mentale, ou de la boulimie nerveuse.

Donc ces deux maladies-là dont j’ai déjà parlé au tout début de la vidéo, ça concernant en fait des maladies qui sont dans ce manuel de psychiatrie.

Donc c’est une maladie qui fait parti des maladies mentales liées à des troubles de l’alimentation.

Et ce qu’il y a c’est que régulièrement dans ce type de maladie-là, on a un trouble de la perception la propre image qu’on a de son corps.

On a l’impression de ne jamais être suffisamment maigre, alors qu’on est déjà anorexique.

On est déjà en sous-poids qui nous met à risque de santé et on continue à manger toujours moins, parce que l’on considère qu’on est encore trop gros.

Donc ça c’est des exemples, où, en fait la personne quand elle se regarde dans le miroir elle ne voit pas la même chose que nous quand on la regarde, c’est-à-dire, on voit une personne trop maigre, et on sent qu’il y a quelque chose une perte de poids trop importante.

Bon, voilà…

Mais on peut très bien avoir une perte de poids qui n’est pas dû à une perturbation de l’image corporelle.

Donc dans ces cas-là ils considèrent que s’il n’y a pas une perturbation de l’image corporelle et que l’on a une perturbation de la nutrition, un déficit énergétique ou nutritionnel, une perte de poids etc. qui n’est pas expliquée par les critères qu’on a déjà discutés.

Si ce n’est pas expliqué non plus par une boulimie ou par une anorexie, on continue à être en jeu dans le filtre pour identifier cette maladie.

Donc on continue à être éligible pour cette maladie, si vous voulez.

Même s’il n’y a aucune preuve de perturbation dans la façon dont le poids ou la forme du corps est ressentie.

C’est exactement ce que je disais sur la perception de l’image corporelle.

Donc s’il n’y a aucune perturbation de la perception de son image, de son corps, on continue à être éligible pour cette maladie…

Quatrième critère, et on va voir, ça va devenir vraiment rigolo…

[Pour découvrir l’histoire dans son intégralité, rendez-vous directement dans la vidéo en début d’article !]


📽️ DE QUOI PARLE MA CHAÎNE YOUTUBE ?

Vous êtes concerné(e) par un changement alimentaire à cause d’une maladie liée au gluten (maladie coeliaque, sensibilité au gluten non coeliaque, allergie au blé).
Des intolérances alimentaires vous font souffrir (intolérance aux produits laitiers : lactose, caséine et protéines de lait de vache). Vous avez d’autres maladies chroniques…

Je ne me contente pas d’enlever le gluten, j’ajoute des informations nutritionnelles, de la vulgarisation scientifique, une dose de créativité et quelques soupçons d’humour.


😼 QUI EST MARC WELTER ?

Je suis victime de nombreuses intolérances alimentaires.
Je parle de régime sans gluten et sans lait, d’intolérances alimentaires, de nutrition-santé
Je me sers de ma passion pour la bonne cuisine, de mon doctorat de Biologie, et de ma formation de thérapeute en nutrition-santé globale pour vous apporter un éclairage unique sur l’alimentation et la santé.
J’ai l’ambition de créer quelque chose de grand, mais pour ça, j’ai besoin de vous.

Abonnez-vous maintenant pour faire partie de l’aventure !


👍 RESTONS EN CONTACT

Si vous me suivez seulement ICI, vous ratez des choses !

► BLOG

► FACEBOOK

► TWITTER

► GOOGLE+

► LINKEDIN

► PINTEREST

► INSTAGRAM


☯️ Découvrez les clés de l’épanouissement dans votre assiette à travers une alimentation adaptée, variée, au service de votre santé sur le long terme.



Merci d'avoir lu cet article jusqu'au bout !

Pour aller encore plus loin, je partage avec vous 4 erreurs communes que l'immense majorité des gens font quand il s'agit de mettre en place une alimentation sans gluten.
Voici un cours en ligne que je vous offre pour vous aider à passer au niveau supérieur.

Cliquez ici et laissez-vous guider >>



Tagués avec : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Laissez un commentaire